samedi 4 octobre 2008

La Femme bleue

...


La Femme bleue

La femme bleue
A dans son sein
La clarté du triangulaire.
Chaque branche d’une étoile
Inversé vers l’infini,
La femme bleue
Est une comète
Dans l’éther
Des rêves et des tourments
La femme bleue
A dans son ventre
L’enfantement du monde
Et des galaxies.
La femme bleue
A dans son sexe
Les secrets alchimistes
Des grandes fusions nucléaires,
Des fissurations atomiques,
Des fragmentations moléculaires.
La femme bleue
Traverse le temps
Et les mers de gaz stellaires
Pour abreuver le monde
De sa douce laitance,
Le nourrir de sa majesté.
La femme bleue
est une femme - légende,
Un mythe venu
Du fond de l’espace
Un rêve aquatique
Aux confins de l’espérance.
La femme bleu
Est une déesse
Et son culte
Est à son image…
Non-fini.




The blue Woman

The blue woman
Have in her breast
The clarity of the triangular.
Every branch of a star
Inverted towards the infinity,
The blue woman
Is a comet
In the ether
Of The dreams and the agonies
The blue woman
Have in the womb
The birth of the world
And galaxies.
The blue woman
Have in her sex
The alchemist secrets
Of The big nuclear fusions,
The atomic fissuring,
The molecular fragmentations.
The blue woman
Crosses the time
And the seas of stellar gases
to soak the world
Of her sweet soft roe,
feed It of her majesty.
The blue woman
is a woman - legend,
A myth come
From the bottom of the space
An aquatic dream
At the edges of hope.
The blue woman
is a goddess
And her cult is as her image …
Non-finite.



Digital creation: Jeffe

DESTINY's METH ANGEL MEETING





Je connais une face d’ange qui ne sourit plus,
Depuis que le cristal l’a clouée au sol.
Ses ailes ne la porteront plus,
Pas plus que l’amour ne la réjouira.
elle est partie en enfer,
et plus aucune main ne la rattrape
dans sa chute vertigineuse.
Je connais une gueule d’ange qui ne voit plus
Le soleil qu’à travers les barreaux d’une cellule
Sans fond et sans espoir.
Et j’entends la nuit ses cris de peur
Sonner en moi.
Et je sens la nuit, ses ongles griffer de fureur
Le destin comme il se détourne d’elle.
On ne rencontre pas Satan sans s’être dument préparé,
Et encore…
Alors notre frêle hirondelle ne verra plus de printemps,
Mais un éternel hiver,
Où il fera toujours froid et gris, toujours seul et triste…

Mais je sais, moi, que seule une « violence » inverse
Pourrait la faire revenir…
Mais qui osera cette violence ?
Car elle devra être très puissante mais juste,
Elle devra être ferme mais tendre,
Elle devra être intransigeante mais compréhensive…
Alors,
Qui osera ?






I know an angel's face which does not smile any more,
Since the crystal nailed her on the floor.
Her wings will not carry her any more,
neither love will delight her..
She left for hell,
and no more hand catches up her
in its vertiginous fall.
I know an angel's mug which does not see any more
The sun than through the bars of a bottomless and hopeless cell.
And I hear at night her shouts of fear
To ring in me.
And I feel at night, the nails to scratch of fury
The fate as it turns away from her.
We do not meet Satan without having got duly ready,
And even …
Then our frail swallow will see no more of spring,
But eternal one winter,
When it will be cold always and grey; always alone and sad …


But I know myself, that only
An inverse "violence"
Could make her return …
But who will dare this violence ?
Because it will have to be very powerful but just,
It will have to be firm but soft,
It will have to be inflexible but comprehensive …
Then,
Who will dare?








Les effets du Crystal meth sont:

effets immédiats Communs :

  • L'Euphorie •
  • L'énergie et attention accrue •
  • La Diarrhée, la Nausée •
  • La transpiration Excessive •
  • La Perte d'appétit, l'insomnie, le tremblement, le serrement de mâchoire (Bruxism) • L'Agitation, la fascination compulsive avec des tâches répétitives (Punding) •
  • Le Fait d'être bavard, l'irritabilité, la panique attaque •
  • La libido accrue


Effets secondaires associés à utilisation chronique :

  • Addiction •
  • Perte de Poids •
  • Sevrage impliquant un état mental dépressif •
  • Carie dentaire Rapide ("meth bouche") (souvent renforcé par pauvre hygiène dentaire)
  • Psychose d'Amphétamine •
  • Récepteur de Dopamine déréglé et hypersensibilisation •
  • dégénérescence consécutive des terminaux de la dopamine dans le striatum, cortex frontal, noyau accumbens et amygdale.

Effets secondaires associés à un surdosage :

  • Des dégâts/méningite Cérébraux (Neurotoxicité) •
  • Formication (la sensation de chair rampant avec des bogues), pouvant s’associer à des tremblements compulsifs et des plaies infectées) •
  • Rhabdomyolysis (la panne Musculaire) qui mène à la Mort d'Insuffisance rénale

Les morts par overdose sont d'habitude dues à l’apoplexie, infarctus, mais peuvent aussi être causées par l'arrêt du cœur (la mort soudaine) ou hypothermie.

Buffenstein et d'autres. (1997) a montré par le scanner de SPECT sur des consommateurs de méthamphétamine à Hawaii que la détérioration cérébrale continue pendant des mois après l'abstinence, suggérant probablement une autre caractéristique unique et pathologique de méthamphétamine.

L'utilisation pendant la grossesse et l’allaitement :

La Méthamphétamine passe par le placenta et est sécrétée dans le lait maternel. La moitié des nouveau-nés dont les mères ont utilisé méthamphétamine pendant leur grossesse ont eu d’inévitables syndromes; ce syndrome est relativement moyen et requière une médication relativement douce et exigée à seulement 4 % des cas.



Crystal meth’s effects are :

Common immediate effects :

  • Euphoria
  • Increased energy and attentiveness
  • Diarrhea, Nausea
  • Excessive sweating
  • Loss of appetite, insomnia, tremor, jaw-clenching (Bruxism)
  • Agitation, compulsive fascination with repetitive tasks (Punding)
  • Talkativeness, irritability, panic attacks
  • Increased libido

Side effects associated with chronic use:

  • Drug craving
  • Weight loss
  • Withdrawal-related depression and anhedonia
  • Rapid tooth decay ("meth mouth") (often exacerbated by resultant poor dental hygiene)
  • Amphetamine psychosis
  • Dopamine receptor downregulation and hypersensitization
  • Axonic degeneration of the dopamine axon terminals in the striatum, frontal cortex, nucleus accumbens, and amygdala

Side effects associated with overdose:
  • Brain damage/Meningitis (Neurotoxicity)
  • Formication (sensation of flesh crawling with bugs, with possible associated compulsive picking and infecting sores)
  • Rhabdomyolysis (Muscle breakdown) which leads to Kidney failure

Death from overdose is usually due to stroke, heart failure, but can also be caused by cardiac arrest (sudden death) or hyperthermia.

Buffenstein et al. (1997) showed through SPECT scanning of methamphetamine abusers in Hawaii that brain deterioration continues for months after abstinence, possibly suggesting another unique and pathological feature of methamphetamine.

Use in pregnancy and breastfeeding

Methamphetamine passes through the placenta and is secreted in the breast milk. Half of the newborns whose mothers used methamphetamine during pregnancy experience withdrawal syndrome; this syndrome is relatively mild and required medication in only 4% of the cases.

Source: Wikepedia



DRUG IS DEATH

vendredi 3 octobre 2008

Quand .../... When

...



Quand les ombres de la nuit vrillent mon esprit…


Quand vient la nuit et l’ombre grandit.
Et les fantômes qui les meuvent
S’infiltrent et mon esprit vrille.
Il me faut les affronter,
Chaque nuit, à l’heure
Des souhaits et des légendes,
Venus d’avant, venu d’antan,
Pour ressasser les mêmes litanies.
Revivre en cercle
Ces vieilles folies sorties des errances,
Sorties du fond des âges,
Lorsque mes yeux d’enfant
Voyaient l’invisible,
Lorsque mes oreilles de pupille
Entendaient des cris, venant du salon
Des festivités attardées.
Lorsque mes mains de gamin
Tentaient d’arrêter l’inarrêtable colère
D’un père hanté de milles foutaises.
Lorsque mon cœur de fils
Espérait arrêter l’inarrêtable pleur
D’une mère meurtrie de milles soupçons…

Quand vient le soir et grandit le silence,
C’est la peur qui vrille mon esprit…


When the night shadows spin my spirit …

When comes the night and the shade grows.
And the ghosts who move them
infiltrate and my spirit spins.
I have to face them,
Every night, at the time of
the wishes and the legends,
Come from before, come of former days,
To keep rehearsing the same litanies.
Relive in circle
These old madness taken out of the wanderings,
Taken Out of the bottom of ages,
When my child's eyes
Saw the invisible,
When my pupil's ears
Heard shouts, coming from the lounge
Of The backward festivities.
When my kid's hands
Tried to stop the unstoppable anger
Of a father haunted by thousand nonsense.
When my heart
of son
Hoped to stop the unstoppable tear
Of a mother bruised by thousand suspicions …

When comes the evening and increases the silence,
It is the fear which drills my spirit …

Digital painting: Jeffe

...

...


La dernière Femme …



Une à une, elles sont tombées, sous les coups de ceux qui auraient du les protéger…les aimer…les couronner…

La justice des hommes n’a pas d’oreilles pour entendre leurs cries et leurs pleurs.
Elles sont tombées sous les assauts de l’ignorance vulgaire, de la bêtise ordinaire.
Sous l’arrogance des lâches qui, pour masquer leur petitesse, établissent leurs royaumes dans la terreur de demain.
Qui sont ces hommes, qui confondent virilité avec stupidité, qui confonde excellence avec domination, qui confondent le mâle avec le mal, le lit avec la prison… ?
De petit rien, qui se donnent l’importance des ratés, en infligeant à leur compagne une soumission barbare. ? Sans doute n’ont-ils aucune réponse, l’intelligence leurs faisant défaut …
Alors ils frappent, comme un aveugle que la lumière agace. Comme un sourd que la danse des autres effraye…
Je les connais, ces hommes… Ces moins que rien, qui, lorsqu’ils se rendent compte de leur misérable importance, se ruent sur leur femmes et leurs font payer, à coup de pieds, le prix de leurs propres désordre.
Et du haut de leur trône sanglant, ils contemplent leur œuvre de maux.
Et dans l’humiliation, les femmes regardent, allongées par terre à coup de poings, leur compagnons se soulager de leur incontinence, en leur pissant dessus…
Alors lorsque l’avant-dernière femme sera tombée, il ne restera plus que…


… La dernière Guerrière.



Elle est farouche comme l’orage et belle comme les blés.
Mais ne vous trompez pas sur elle, elle est une guerrière.
Et ses coups sont mortels…
Vous la verrez douce, et elle l’est, assurément,
comme la peau de son bébé.
Mais dans ses yeux brûle une flamme
Qui vous réduit en cendre au moindre de vos faux-pas.
Vous la verrez danser, avec la grâce du cygne,
Et elle est un cygne… Noir, de la race de ceux que l’on approche
Seulement sans reproches.
Vous la verrez sourire, à en éclairer les nuits, et c’est tellement vrai
Qu’un seul de ses sourires suffit à me combler de joie
Et faire tomber toutes mes résistances.
Mais ne vous trompez pas, elle est sauvage et ses crocs
Peuvent vous transpercer à la vitesse de l’éclaire,
Vous arracher le cœur et le jeter en pâture aux vautours
Qui se repaissent des victimes de sa juste colère.

Car elle est en colère. Pas contre les hommes.
Contre DES hommes, les lâches, les bourreaux, les fossoyeurs.

Alors vous la trouverez belle, et vous la désirerez.
Et elle est bien plus que belle, elle est magique.
Mais ne vous trompez pas sur elle…. Elle ne vous cédera pas,
Et si vous insistez, elle vous tranchera la gorge de son épée…

Et si son épée ne suffit pas,
Alors, je sortirai la mienne et le ferai moi-même.

Une à une, la dernière guerrière relèvera ses sœurs meurtries,
Et soignera leurs blessures, avant de déclarer la guerre.
Non pas aux hommes…. A DES hommes…





The last Woman …



One by one, they fell, under the knocks of those who would have of to protect them … to love them … crowning them …

The justice of the men has no ears to listen their shout and their tears.
They fell under the assaults of the vulgar ignorance, the common stupidity.
Under the arrogance of the cowards who, to mask their smallness, establish their realms in the terror of tomorrow.
Who are these men, who confuse virility with stupidity, who confuses excellence with dominion, who confuse the male with the evil, the bed with the prison?
Of small nothing, who give themselves the importance of the failures, by subjecting their partner to a barbaric submission? Doubtless they have no answer, the intelligence their being lacking…

Then they strike, as a blind whom the light annoys. As a deaf whom the dance of the others frightens …
I know them, these men … These the least, who, when realizing of their miserable importance, hurl themselves on their women and them charge, with their feet, the price of their own disorder.
And down from their bloody throne, they contemplate their work of troubles. And in the humiliation, the women watch, lengthened on the ground by the fists, them companions finding relief of their incontinence, by pissing them above …
Then when the last but one woman will have fallen, it will not stay more than …



… The last Warrior.



She is wild as the thunderstorm and beautiful as grains.
But do not make a mistake on her, she is a warrior.
And her knocks are mortal …
You will see her sweet, and she is, certainly,
As the skin of her baby.
But in the eyes burn a flame
Which reduces you to ash in the slightest of your forgery-step.
You will see her dancing, with the grace of the swan,
And she is a swan … Black, of the race of those whom we approach
Only without criticism.
You will see her smiling, to light all nights, and it is so true
That only one of her smiles is enough to swamp me with enjoyment
And to bring down all my resistances.
But do not make a mistake, she is wild and her fangs
Can pierce you at the speed of lighting, to tear you away
The heart and to throw it in feed to the vultures
Who delight in victims of her just anger.

Because she is angry. Not against the men.
Against SOME men, cowards, executioners, gravediggers.

Then you will find her beautiful, and you will desire her.
And she is much more than beautiful, she is magic.
But do not make a mistake on her. She will not give in to you,
And if you insist, she will cut you the throat of her sword …

And if her sword is not enough,
Then, I shall bring out mine and shall make it myself.

One by one, the last warrior will raise her bruised sisters,
And will care of their wounds, before declaring the war.
Not to the men… To SOME men …




Les femmes sont éternelles… Women are eternal…


To all Women

jeudi 2 octobre 2008

Ni Dieu Ni Maître





Ce bon vieux monde s’écroule sur lui-même
Il a créé son propre vide
Et maintenant, il sombre dedans…
L’heure est venue
Que plus aucun Dieu,
Plus aucun Maître
Ne nous impose sa loi.
Car sa loi n’est pas la Loi.
Le temps est venu
Que l’homme accède à l’Homme,
Se révèle à son propre espace divin,
A sa propre mathématique ornementale.
Que de ses mains
Ne s’élèvent les grains de la déchéance,
Mais les semences de la sainte anarchie ;
Mère de notre liberté…

Ni Dieu….
Ni Maître…



Neither God Nor Master



This brave old world collapses on itself
It created its own space
And now, it sinks inside …
The hour have come
That no more God,
No more Master
imposes us his law.
Because his law is not the Law.
The time have come
That the man reaches the Man,
Shows himself in his own divine space,
In his own decorative mathematic.
That of his hands
Do not rise any more the grains of the decay ,
But the seeds of the holy anarchy;
Mother of our freedom …

Neither God...
Nor Master...


To Marie-Louise Berneri

...

...


E.L.E.C.T.R.O.N.S



Suis-je un électron
Vibrant comme un pulsar solaire ?
Am I an electron
Vibrating as a solar pulsar ?



Suis-je un embryon crépusculaire
A l’orée d’une rizière écarlate ?
Am I a crepuscular embryo
At the edge of a scarlet rice field?





Suis-je un enchainement de cellules
Rouges et bleues d’arctique ?
Am I a chain of cells
Of one red and blue arctic?





Serais-je la tranche d’une plume
Dans un vent de poussières solaires ?
Would I be the slice of a feather
In a wind of solar dusts?




Serai-je un staphylocoque doré
Incrusté de rubis noirs et feu ?
Shall I be a staphylococcus aureus
Inlaid with blacks and fire ruby?



Vivrai-je comme un pou
Sur la testicule de Dieu ?
Shall I live as a louse
On God's testicle?



Suis-je encore une pluie de lumière
Dans un accélérateur de particules ?
Am I another rain of light
In a particle accelerator?




Suis-je deux
Chacun dans son espace–temps réfracté ?
Am I two,
Each in his
refracted space-time?



Serai-je un enfant, Demain ?
Shall I be a child, Tomorrow?




To my future child … A mon futur enfant…

LaMémoireDuSoleil -/- TheMemoryOfTheSun

...




LaMémoireDuSoleil

"Pour toujours" n'est pas un vain mot...
Lorsque l'union touche la perfection, alors la mémoire est éternelle...


Nos corps qui se rencontrent…
Esquissent un ballet
D’étoiles et de sueur…
Nos mots qui se taisent
Et nos soupirs qui se lèvent…
Nos mains qui se mélangent…
Se croisent dans le même vent.
Nos esprits qui se rejoignent
Dans le même rêve…
Loin vers l’éternel
Loin vers l’ivresse…
Notre eau qui se mélange
En bouillonnant de désir…
Nos peaux qui s’illuminent
En fusionnant leur soie…
Nos géométries divines
Qui crèvent les plafonds
Et rejoignent le ciel…
Nos verticalités qui rejoignent
L’axe universel
De tout ce qui est beau …
Nos formules chimiques
Qui s’additionnent
Dans l’équation finale…

Et lorsque la fusion est accomplie…
Nous touchons à la mémoire
Du soleil…


TheMemoryOfTheSun


"Forever" is not an empty word...
When the union touches perfection, then the memory is eternal...




Our bodies which meet …
Sketch a ballet
Of stars and sweat …
Our words which keep silent
And our sighs which rise …
Our hands which mix …
Cross themselves in the same wind.
Our spirits which join
In the same dream …
Far towards the eternal
Far towards the drunkenness …
Our water which mixes
By bubbling with desire …
Our skins which are illuminated
By merging their silk …
Our divine geometries
Which burst ceilings
And join the sky …
Our verticality which join
The universal axis
Of all what is beautiful …
Our chemical formulae
Which add up
In the final equation …

And when the fusion is carried out …
We touch the memory
Of the sun …


Digital painting: Jeffe

mercredi 1 octobre 2008

BLINDNESS

...


AVEUGLE
A L’INFINI
AUTOUR DE TRACES
ABSTRAITES
COULEURS TRANSPARENTES
DANS L'ARRIÈRE
COURS DE LA PENSÉE

AVEUGLE
DE DEHORS
MAIS PAS DE DEDANS
VISION RETOURNÉE
SUR LE MONDE
PAR LA CENTRIFUGATION
DE GALAXIES SANGUINES

AVEUGLE
MAIS PAS SOURD
AUX SONORES BAVARDAGES
DE MULTITUDES ÉGARÉES
DANS LEURS PROPRES VISIONS
DU NÉANT
QU’ILS CROIENT PLEIN.
AVEUGLE A EN ÊTRE
MARTYR DE L’A PEU-PRÉS
ET DES RAVAGES TÉLÉVISES
DE REALITY BIZNESS
PSYCHOTROPES.

AVEUGLE
ET SHOOTE
AUX METHAMPHÉTAMINES
PUBLICITAIRES
DE LA DERNIÈRE CHANCE
POUR ATTARDES PSYCHIQUES
QUI TRIMBALENT LEURS RÊVES
DANS DES CADIS
DE SUPERMARCHÉS VERMIFUGES
A L’AZOTE LIQUIDE.

AVEUGLE
ET FINALEMENT MORT
AVANT QU’IL NE SOIT L’HEURE,
D’AVOIR VOULU PLUTÔT QU’AVOIR ÉTÉ
DANS UN DESTIN
NOIR QUE DE N’ÊTRE BLANC
A RECHERCHER LA LUNE
DANS LES CANIVEAUX
DES GRANDES CITES
DE L'ÈRE INDUSTRIEL.

AVEUGLE
ET
AVEUGLÉ

...


BLIND
TO THE INFINITY
AROUND ABSTRACTED
TRACKS
TRANSPARENT COLORS
IN THE BACK YARD
OF THE THOUGHT

BLIND
OUTSIDE BUT NOT INSIDE
RETURNED VISION
ON THE WORLD
BY CENTRIFUGATION
OF BLOOD GALAXIES

BLIND

BUT NOT DEAF
IN SOUND GOSSIPS
OF MULTITUDES MISLED
IN THEIR OWN VISIONS
OF THE NOTHINGNESS
WHICH THEY CONSIDER FULL.
BLIND TO BE A MARTYR
OF THE NEAR BY AND
THE BROADCAST DEVASTATION
OF PSYCHOTROPIC
REALITY BIZNESS.

BLIND
AND SHOTED
IN THE METAMPHETAMINED
COMMERCIALS
BY THE LAST CHANCE
FOR PSYCHIC RETARDED
WHICH LUG AROUND
THEIR DREAMS
IN CADITS
OF SUPERMARKETS
VERMIFUGED BY LIQUID NITROGEN.

BLIND
AND FINALLY DEAD
BEFORE IT IS THE HOUR,
TO HAVE WANTED RATHER THAN TO HAVE BEEN,
IN A BLACK FATE
THAT TO BE NOT WHITE
TO LOOK FOR THE MOON
IN THE TRENCHES OF BIG TOWNS
OF THE INDUSTRIALIST ERA.

BLIND
AND
BLINDED


Plastic Grapps

...





Il n’y a plus de place
Pour ceux qui rêvent…
La société des hommes
En aura décidé ainsi
Asseyez-vous au coin d’une rue
Et vous ne tarderez pas
A ce qu’on vous montre du doigt.
« Vous êtes dangereux et malsains »
Vous diront-ils, avec de grands yeux
Poser avec envie sur votre soudaine liberté.
Car ils emporteront quand même
En secret dans leur prison,
Vos mots et vos prières
Qu’ils plastifieront puis oublieront…

Il n’y a plus de place
Pour ceux qui vagabondent
Au gré des vents de leur raison.
Asseyez-vous au coin d’une différence
Et vous ne tarderez pas
A entendre la sirène des chiens de garde
Se ruer sur vous comme la peste sur le choléra…
Et ils vous enfermeront dans leurs asiles
A défroisser l’esprit et tordre les cœurs.
Et là les marchands se jetteront sur vous
Comme la puce sur mon chien.
Ils vous suceront par votre dard
Tout votre jus de lumière
Pour alimenter leurs néons blafards.



Il n’y a plus de place
Pour vous et moi qui respirons
Au grand air du large furieux
Aux grands remous de l’océan insoumis.
Asseyons-nous un instant sur son rivage
Et observons les tankers dériver
Et aplatir les vagues pour les rendre
Autoroute pour la grande distribution.
Car partout ils s’infiltrent dans nos pores
Et remontent à nos cerveaux
Pour y distiller leur barre chocolatée
Et leurs raisins de plastic…

Il n’y a plus de place
Pour les rêveurs…





There are no more places
For those who dream …
Society of the men will so have decided on it
Sit down in the corner of a street
And you will not delay
A finger point on you.
" You are dangerous and unhealthy "
they will say to You, with big eyes
Pose with envy on your sudden freedom.
Because they will bring
in secret, to their prison,
Your words and your prayers
Which they will plasticize then will forget …

There are no more places
For those who wander
According to the winds of their reason.
Sit down in the corner of a difference
And you will not delay
A to hear the siren of guard dogs
Hurl itself on you as the plague on the cholera …
And they will lock you into their asylums
To smooth out the spirit and to twist hearts.
And there the traders will rush on you
As the flea on my dog.
They will suck you by your sting
All your juice of light
To feed their pale neon.

There are no more places
For you and me who breathe
In the open air of the furious far,
In the big bustles of the rebellious ocean.
Let us sit down one moment on its bank
And let us observe tankers diverting
And flattening waves to make them
Freeway for the mass-market retailing.
Because everywhere they infiltrate into our pores
And raise to our brains to distil their chocolate bar
And their plastic grapes there …

There is no more a place
For the dreamers …





Picture by Jeffe

"Lamb Of God"





"Lamb Of God"

There was Christ in the metal shell
there was blood on the pavement
The camera will make you god
that's how Jack became sainted

If you die when there's no one watching
and your ratings drop and you're forgotten
if they kill you on their TV
you're a martyr and a lamb of god
nothing's going to change
nothing's going to change the world

There was Lennon and a happy gun
There were words on the pavement
we were looking for the lamb of god
we were looking for Mark David

If you die when there's no one watching
and your ratings drop and you're forgotten
if they kill you on their TV
you're a martyr and a lamb of god

Nothing's going to change the world
nothing's going to change
Nothing's going to change the world
nothing's going to change
the world

it took three days for him to die
the born again could buy the serial rights
lamb of god have mercy on us
lamb of god won't you grant us

Nothing's going to change the world
nothing's going to change
Nothing's going to change the world
nothing's going to change
the world

If you die when there's no one watching
and your ratings drop and you're forgotten
if they kill you on their TV
you're a martyr and a lamb of god
nothing's going to change the world

Marylin Manson

mardi 30 septembre 2008

L’ANGE ÉGARÉ

...


Mais pourquoi n’y a t-il rien ici ? Comment donc suis-je arrivé… Je ne sais plus… J’appelle … mais rien ne répond. Pas un autre son que celui de mes ailes qui s’ébrouent… He ! Quelqu’un … un humain … répondez moi ! J’ai peur maintenant. Ce silence parait si éternel… Pourtant, l’éternel, je connais… mais je le connais de milles visages différents. Tantôt à survoler les éthers, tantôt à guider des âmes perdues dans l’immense. Je vole… toujours… je suis là, ailleurs, partout… mais cet éternel là me glace.


J’ A I P E U R !

Qu’ai-je donc mal fait que me voici cloitré dans du vide… je n’ose même plus m’éloigner, ça ne sert à rien… à rien du tout… mon ciel me manque… Ici tout est blanc, tout est infini, tout est rien… je regarde là ou là, toujours pareil… je ne savais pas que l’infini avait cette couleur glacial du blanc sans dimension… en fait, le blanc n’est plein que si une autre couleur l’accompagne… Malevitch avait raison… comme un symbole de l'adieu définitif au monde du visible… il a rejoint les deux pôles et il ne reste plus que ce blanc… ne jamais finir le cercle, car après il n’y a rien… que ici… que du vide sans bord, sans ailleurs… J’ai mal… je veux revoir le ciel et les nuages, les astres qui scintillent aussi loin que mes ailes peuvent me porter… mes ailes… mes ailes… vous ne me portaient plus, à quoi bon… Partaient ! Laissaient moi donc m’éteindre ici, fusionner moi aussi au néant blanc…

Je ne reverrai pas la lumière dorée et les étoiles de mon pays le ciel…

...



THE MISLED ANGEL


But why there is nothing here? How thus I arrived … I do not know any more … I call up but nothing answers. No other sound than my wings which snort … Hey! Somebody… a human being… answers me! I have fear now. This silence countered so eternal … Nevertheless, the eternal, I know, but of thousand different faces. Sometimes to glance through ethers, sometimes to drive souls lost in the immense. I always fly… I am there, somewhere else, everywhere… But this eternal there freeze me.

I H A V E F E A R

What thus I badly made that put me there cloistered in the space I don’t even dare to flee any more… that is useless… absolutely useless … I miss my sky… Here everything is white, everything is infinite, everything is nothing… I look there or there, always similar… I didn’t knew that infinity had this icy color of the white without dimension... In fact, the white is full only if another color joins … Malevitch was right… as a symbol of the definitive goodbye to the world of the visible… He joined both poles and nothing else resting than this white… never to finish the circle, coz after is nothing …only here… Only emptiness without edge, without somewhere else … I have pain… I want to see again the sky and the clouds, the celestial bodies which sparkle so far as my wings can carry me… my wings… my wings… you did not carry me anymore, for what? … Left! Thus let me to disappear there, merge too in the white nothingness …

I shall not see again the golden light and the stars of my country the sky …

...

painting: "white square on white" by Malevitch
Angel pictures by Jeffe.




...

Song to the siren




On the floating, shapeless oceans
I did all my best to smile
til your singing eyes and fingers
drew me loving into your eyes.
And you sang "Sail to me, sail to me;
Let me enfold you."
Here I am, here I am waiting to hold you.
Did I dream you dreamed about me?
Were you here when I was full sail?
Now my foolish boat is leaning, broken love lost on your rocks.
For you sang, "Touch me not, touch me not, come back tomorrow."
Oh my heart, oh my heart shies from the sorrow.
I'm as puzzled as a newborn child.
I'm as riddled as the tide.
Should I stand amid the breakers?
Or shall I lie with death my bride?
Hear me sing: "Swim to me, swim to me, let me enfold you."
"Here I am. Here I am, waiting to hold you."

Song from Tim Buckley



...

TRISTE...

...

Ce matin, tu t’es levée sans un regard, sans un sourire pour moi.
Je ne me lève jamais sans remercier le ciel de t’avoir rencontré…
Regretterais-tu déjà ? Ou bien les jours qui ont passés
Ont-ils réussi à poser leur voile gris sur nos secondes ?
J’ai pourtant cru que je luttais suffisamment fort pour que rien
Ne viennent engloutir notre vie de parcelles d’ennuis…
Mais voilà, aujourd’hui je suis fatigué, je suis triste.
Si je n’amène pas la joie et le surprise, alors personne ne le fait.
Je ne te donne plus l’envie de nous célébrer chaque jour ?
Suis-je devenu si prévisible ?
Ne suis-je plus qu’une vieille habitude, que tu oublies petit à petit
Dans un tiroir à souvenir, et que tu ressorts les jours de fêtes ?
Ce matin, tu t’es levée sans un regard, sans un sourire pour moi.
Et cela m’a fait mal….

Je prie de ne plus jamais vivre cela…
Ce n'est qu'une vieille peur tenace, d'être abandonné, d'avoir été le seul à avoir rêver... Je dois m'en débarrasser ...



SAD...




This morning, you got up without a glance, without a smile for me.
I never get up without thanking the sky for having met you …
Would you already regret? Either in the daytimes which passed,
Did they manage to put their grey veil over our seconds?
I nevertheless believed that I fought enough hardly so that nothing
come to gobble up our life of plots of troubles' land …
But Here we are, today I am tired, I am sad.
If I do not bring the enjoyment and the surprise, then nobody makes it.
Do I give you no more the envy to celebrate us every day?
Did I become so predictable?
Am I no more than an old custom, than you forget little by little
In a drawer to remember, and that you springs only holidays?
This morning, you got up without a glance, without a smile for me.
And it hurt me.

I pray to live not that again …
It is only an old firm fear, to be abandoned, to have been of the only one to have to dream... I have to get rid of it...

Le Prince et le vieil homme The Prince and the old man

...

Un jeune Prince, très aimé de ses sujets tant il montrait justice et compassion, décida, un matin, qu’aujourd’hui il sortirait de l’enceinte de son merveilleux palais, et irait par la campagne vaquer à quelques rêveries. Ce qui fut fait. Le Prince sortit de son palais. Avec sa suite, évidement! Notre Prince ne sortait jamais sans une escorte de 1000 soldats et courtisans. Cela l’ennuyait d’ailleurs un peu. Il rêvait parfois de grandes escapades solitaires…

A young Prince, very liked by his subjects as long he showed justice and condolence, decided, one morning, that today he would go out of the surrounding wall of his magnificent palace, and would go by the country attend to some musing. What was made. The Prince went out of his palace. With his following peoples, of course! Our Prince never went out without 1000 soldiers and courtiers escort. It annoyed him moreover a little. He sometimes dreamed about big solitary escapes …


Ce jour-là, le Prince avait décidé qu’il descendrait le fleuve, jusqu’à ce qu’il ai trouvé sa source. Ce qui fut fait. La caravane d’éléphants s’ébranla au petit matin et remonta le long du grand fleuve. A l’approche de midi, le Prince décida qu’il s’arrêterait ici pour se restaurer, près de rapides, écumants sous la force du courant.
« Surtout, ne vous en approchez pas, votre seigneurie. En y tombant, vous vous y noieriez assurément ! » avait prévenu le Grand Magellan.

This day, the Prince had decided that he would go down the river, until he found his spring. What was made. The caravan of elephants moved off in the early hours and went back up along the big river. In the approach of noon, the Prince decided that he would stop here to have some meal, near rapids, foaming under the strength of the current.

" Especially, do not approach it, your seigneury. By falling there, you would drown yourselves there certainly! " Had warned Grand Magellan.


Tandis que le Prince dégustait son repas, des cris survinrent dans l’assemblée des courtisans. Intrigué, Il se leva et scruta dans la direction de cette agitation. Il en aperçu soudain la raison. Un homme, d’apparence âgé, se débattait au milieu de la furie des eaux du fleuve.

« Mais cet homme se noie ! » s’écria t-il. « Ne peut-on rien faire pour venir en aide à ce malheureux ? »

« Hélas, mon Prince… J’ai bien peur que ce vieil homme vive là ses derniers instants. » lui répondit son fidèle conseiller.

« Alors descendons ces rapides et recueillons son corps pour lui offrir digne sépulture ! » ordonna le Prince. Ce qui fut fait.


As the Prince savored his meal, shouts arose in the assembly of the courtiers. Intrigued, he got up and scrutinized in the direction of this excitement. He sudden perceived the reason. A man, looking old, struggled in the middle of the river’s furious water.

" But this man drowns himself! " he exclaimed. " Can’t we make anything to help this unfortunate? "

" Regrettably, my Prince … I am afraid that this old man lives his last moments there. " His faithful adviser answered.
" So let us go down these rapids and let us collect his body to offer him deserving grave! " Ordered the Prince. What was made.



Arrivé au bas des rapides, les hommes se mirent à chercher, sur les bord du fleuve, la dépouille du vieillard certainement noyé. Mais rien. Pas l’ombre du malheureux nul par. Au bout d’un moment, alors que la troupe s’apprêtait à faire demi tour, un être sortie de l’eau et remonta sur la berge. C’était notre vieil homme, Ce qui stupéfia l’assemblée !

Arrived at the rapids’ foot, the men started to search, on edge of the river, for the skin of the old man certainly drowned. But nothing. Not the shade of the unfortunate by. At the end of moment, while the troop got ready to go back, a being come out of the water and went back up on the bank. It was our old man, what that amazed the assembly!



Le Prince s’approcha du miraculé et lui demanda :
« Comment, honorable vieillard, se peut-il que tu es survécu aux rapides ? Ne serais-tu pas un homme ? »

« Je n’ai aucune chance de me noyer, mon noble Prince. Je me suis transformé en eau, et j’ai ainsi descendu ces rapides comme n’importe quelle goute d’eau… »

« Assurément, voilà un prodige ! Mais quel est donc ton secret, Vieil homme ? Apprends-moi ce secret et je te couvrirai d’or ! »
« Mon secret, beau seigneur, le voici : Que tu sois puissant ou humble, que tu sois grand ou infime, que tu sois beau ou laid, que tu sois un arbre ou une pierre… apprends à te fondre dans ce qui te contient, et laisse ce que tu contiens se fondre à toi. Arrives à cela, et tu connaitras mon secret… car ainsi marche le monde… »

The Prince approached the miraculous person and asked him:
" How did you survive to the rapids, honorable old man? Would you be not a man? "

" I have no chance to drown myself, my noble Prince. I was transformed into water, and I so went down these rapids as any drop of water. "

" Certainly, here is a miracle! But what is thus your secret Old man? Teach me this secret and I shall cover you with gold! "

" My secret, beautiful Lord, Here it is: that you would be powerful or humble, that you would be big or tiny, that you would be beautiful or ugly, that you would be a tree or a stone… learn to merge in what contains you, and lets that you contain to merge to you. Get to this point, and you will know my secret… Because so going the world …"


Ayant dit cela, le vieil homme disparu entre les buissons. Le Prince voulu le rattraper pour le questionner encore, mais il resta introuvable… sans doute s’était il transformé en souffle du vent…

Having said that, the old man disappeared between bushes. The Prince wanted to catch up him for more questions, but he remained untraceable… doubtless was he transformed into a breath of the wind …


Picture from "Little Buddha"

lundi 29 septembre 2008

Merveilleux monde ... Magnificent world

...

I
l faisait bon et beau sur le chemin de cailloux.
J’arrivais finalement au bout, dans une grande clairière
Inondé de soleil et piaillements d’oiseaux.
Et là, se dressant dans sa monumentale extravagance,
La plus extraordinaire des maisons.
Le plus extraordinaire des lieux.
Une maison – poésie, où l’imaginaire
Et le concret s’unissent en des volutes improbables
mais pourtant bien là, sous mes yeux.



Une maison-ode à la vie - qui chante
La perpétuelle interrogation de nos aspirations.
J’ai quittais l’architecture à cause de ce manque glacial
D’approche humaniste de la vie.
J’ai trouvais en ce lieux des raisons de retrouver l’envie.
Dieu comme l’architecture, lorsqu’elle ne parle plus d’espace bâti,
De surfaces habitables, mais d’érotisme,
de recueillement, de soleil et de méditation,
Une architecture qui ne met pas en scène le quotidien
mais l’extraordinaire,
Le fantasme, le rêve,


Dieu que cette architecture est définitivement divine…




The weather was good and beautiful on the road of pebbles.
I arrived finally in the rear, in a big clearing
Flooded with sun and noisy songs of birds.
And there, drawing up itself in its monumental extravagance,
the most extraordinary of houses.
The most extraordinary of places.
A house - poetry, where the imagination
And the concrete unite in improbable volutes
but nevertheless really there, under my eyes.
A house-ode to life - Which sings
The perpetual interrogation of our aspiration.
I have stoped working in architecture because of this icy lack Of humanist approach of life.
I have found there good reasons for finding back the envy.
God as the architecture, when it speaks about
no more built space, living space,
but of eroticism, meditation, sun and contemplation,
architecture which does not stage the everyday life but the extraordinary, The fantasy, the dream,


God that this architecture is definitively divine …