samedi 15 novembre 2008

WIND

..

Wind Of Wrong

You said yes I heard nothing
I saw rest when you’ve been going
It went cold as you started to burn
At the dawn of a foreigner sun
I froze inside as the heart've been crimson
Love went to black as words ruined on.
Ground turned Immaterial
and the air as no more essential
looks diverted in flaws
and whispers didn’t anymore flow.
At my feet only ashes
And my tears pouring as dead fishes.
Meanings got inverted
And caring became a warning led.

I – You – Me – Love – Worry

Wind of wrong blowing through windows of despair
Has lashed my footstep of wrapped spins.
I heard hidden voices of hollow words to refer
Turning my dreams to hideous sins.
Where is gone the gorgeous vision
That did enlighten the golden eyes
And when will end this ultimate fission
Of two beautiful souls that dies.

She – He – There – Not – Here

You said I am here for you
As I suddenly went blinded through
I did called your name
From my muted frame.
Wind of wrong have blown
On our land of brown
Leaving us orphan
With no more love than
A telephone ringing
Just for nothing.




Vent de Faux


Vous avez dit oui je n'ai entendu rien
J’ai vu le repos alors que vous partiez
Il fit froid alors que vous commenciez à brûler
A l’aube d’un soleil étranger.
J’ai gelé à l'intérieur comme le soleil était cramoisi
L’Amour devint noir comme des mots ruinés dessus.
La raison est devenue peu importante
et l'air comme plus du tout essentiel
Les apparences détournées en défauts
Et les chuchotements n’ont vraiment plus désormais coulé.
À mes pieds seulement des cendres
Et mes larmes versant comme des poissons morts.
Les significations ont été inversées
Et le souci est devenu un avertissement mené.

I - Vous - Moi - Amour - Souci

Le vent de faux soufflant par les fenêtres du désespoir
A frappé mon pas de tournoiements enveloppés.
J'ai entendu les voix cachées de mots creux attribuer
Transformer mes rêves en péchés affreux.
Où est partie la vision magnifique
Qui a vraiment éclairé les yeux d'or
Et quand finira cette fission suprême
De deux belles âmes qui meurent.

Elle - Il - Là - Pas – Ici

Vous avez dit je suis ici pour vous
Comme je suis soudainement devenu aveugle
j'ai appelé votre nom de mon cadre muet
Le vent de faux a soufflé
Sur notre terre de brun
Nous laissant l'orphelin
Sans plus d'amour
Qu'un téléphone sonnant
Juste pour rien.

..

Go Praying the Desert





Dans le désert j’irai noyer mon chagrin. Au sommet d’une dune je regarderai L’aube comme une nouvelle moisson. J’écouterai le vent me raconter L’histoire des ses mille voyages. Je confierai mon âme à la lutte des sables Pour qu’elle la berce et la cajole. Je dirai au scorpion mes venins passés Et à la vipère ceux à venir. Au soleil je confirai ma peau, A son or de réveiller ma source. Et lorsque le soir viendra, Autour du feu des passions tumultueuses Je réchaufferai mon corps Que la nuit tente de geler. Puis l’obscurité viendra peupler mon rêve De vieux cauchemars oubliés. Lorsqu’enfin la nouvelle aube Viendra de sa grâce Tirer mon néant de sa torpeur, Je me réveillerai nouvel homme, Lavé et absout, Purifié et dissout. Mon être sera dans l’éternité Et mon âme finalement libérée…

Dans le désert, Demain, J’irai prié.






In the desert I shall go to flood my sorrow. At the top of a dune I shall watch The dawn as a new harvest. I shall listen to the wind telling The story of its thousand journeys. I shall entrust my soul in the wrestling of sands To be rocked and cherished. I shall tell to the scorpion my past poisons And to the viper those to come. In the sun I shall candy my skin, In its gold to wake my spring. And when the evening will come, Around the fire of the tempestuous passions I shall warm my body Which the night tries to freeze. Then the darkness will come to populate my dream Of old forgotten nightmares. When finally the new dawn Will come from its grace To pull my nothingness of its torpor, I shall wake up new man, Washed and absolves, Cleansed and dissolved. My being will be in the eternity And my soul finally freed …

In the desert, Tomorrow, I shall go to pray.

vendredi 14 novembre 2008

When the Hunter Hunts...

xxx


Je marche soudain dans le noir.
Il faisait si lumineux peu avant …
Les sons résonnent métalliquement
Tout autour.
J’entends une voix, si loin, de plus en plus loin.
Pourtant si proche. En un instant devenu
Pure résonance d’acier froid.
Je ne comprends plus…
Ce qui semblait simple
A changer et s’est éteint.
L’obscurité désormais révèle une autre réalité…
Celle de mes peurs.
Le noir se peuple des démons
Et la voix murmure, incompréhensible.
Est-ce moi qui divague où rôde t-il vraiment ?
Lorsque la lumière s’affaisse au noir,
Les sens se mutent et de nouveaux apparaissent.
Je perçois les courants froids.
Il est là, tapi dans l’obscurité,
Je l’entends sourire de ce sourire glacial.
Je comprends maintenant.
Le chasseur a tendu son piège,
Éteint la clarté, pour mieux fondre
Sur la voix qui s’éloigne.
Dans peu, je l’entendrai m’appeler
Me supplier de venir à son secours
Qu’encore une fois,
Le démon l’a trompé
Et qu’encore une fois
Sa témérité l’aura trahi.
Hé ! Petite voix qui disparait au loin,
N’as-tu pas encore compris,
Que dés que la lumière disparait,
Que l’obscurité règne,
Le chasseur sort de son antre
A la recherche de sa future proie ?
Et qu'il a l'air de monsieur tout le monde ?




I walk suddenly in the dark.
It was so brilliant a little bit earlier …
Sounds resound as metal
All around.
I hear a voice, so far, more and more far..
Nevertheless so close.
In an instant become
Pure echo of cold steel.
I do not understand any more …
What seemed simple
Changed and went out.
The darkness henceforth reveals another reality …
That of my fears.
The black becomes populated of devils
And the voice murmurs, incomprehensible.
Is it me who rave or does he really roam?
When the light subsides to the black,
The senses move and of new appear.
I perceive the colds current.
He is there, hidden in the darkness,
I can feel his icy smile.
I understand now.
The hunter set its trap,
Puts out the clarity, to sweep down better
On the voice which goes away.
In few, I shall hear it calling me to her help.
That once again,
The devil deceived
And that once again
Its audacity will have betrayed.
Hey! Little which disappear in the far off,
have not you understood yet,
That since the light fade away,
When darkness reigns,
The hunter takes out of its cave
In search for its future prey?
And that he looks like everybody does ?

xxx

The Man and the Fawn

>

la vérité est-elle la réalité ?


Je regarde ce grand oiseau blanc survoler la plaine. Son vol est incroyablement majestueux de silence et de perfection. Il plane, trouant mon regard de son irréelle apesanteur. Que j’aimerai être lui… Je l’admire…

Au même instant, tout près, le faon a aussi aperçu le rapace. Sa tâche blanche planant au dessus de l’horizon a allumé l’incendie de la détresse et de la mort qui rôde. Il sait qu’il est la proie et sa vie n’a plus que quelques minutes avant de s’éteindre à jamais…

Suivant que je sois faon, ou moi, l’aigle ne signifie pas le même destin.

Beauté irréelle pour moi, destin mortel pour le petit animal fragile.

Ainsi, chaque événement de notre vie ne signifie que pour nous, car tout autre en aura une différente interprétation.

Ce qui à l’air blanc pour moi peut très bien vous sembler noir. Nous estimons les situations à partir de notre expérience, mais aussi des données que nous avons sur cette situation. Et moins nous avons de données, plus notre interprétation dépend des extrapolations.

Un jour, j’ai dis : « si ça va trop mal, alors je me tire une balle dans la tête. » Je ne le pensais pas vraiment. Un coup de colère, sans doute. Mais je l’ai dit.

Alors le jour où je m’absente pour prendre l’air, parce que cela ne va pas fort, ceux qui m’ont entendu prononcer cette phrase lourde de sens vont forcement y repenser et s’inquiéter que je ne mette vraiment cette balle dans la tête, non ?

Ainsi, connaitre l’autre, savoir la subtilité de son comportement est essentiel pour comprendre le vrai sens de sa pensé.

Encore une fois, l’information est essentielle pour la communication. Chacun de nous utilise et dit des mots que l’autre interprète suivant son propre schéma, et ce qu’il sait de vous.

Alors, vous, nous, toi, moi, Parlons-nous. Ne laissons pas l’autre dans le doute et l’incertitude du à un manque d’information qui conduit trop souvent à une interprétation fausse, à une réaction hors de la réalité.

Il existe une seule réalité factuelle.

Mais autant de vérité que de gens qui la vivront.

Parlons-nous. Racontons-nous. Donnons à l’autre de quoi nous apprendre et donc, ne pas les laisser se fourvoyer dans les méandres de leur incompréhensions.






Is the truth the reality?


I watch this big white bird glancing above the plain. Its flight is incredibly majestic of silence and perfection. It smoothes, piercing my glance of its unreal weightlessness.

I shall like being that bird … I admire it …

At the same moment, close, the fawn also perceived the bird of prey. Its white task gliding above the horizon lit the fire of the distress and the death which roams.

He knows that it is the prey and its life does not have more than some minutes before going out for ever …

As I am fawn, or I, the eagle does not mean the same fate.

Unreal beauty for me. One mortal fate for the small fragile animal.

So, every event of our life means only for us, because quite other there will have a various interpretation.

What seems white to me can easily seems black to you. We estimate the situations from our experience, but also from information/data which we have on this situation. And the less we have of data, the more our interpretation depends on extrapolations.

One day, I have say: " if it goes too badly, then I get out a bullet in the head. " I did not really meant it. A blow of anger, doubtless. But I said it.

Then when I go away to take some distance, because it does not go good with me, those who heard me saying this heavy of meaning sentence go forcing think again about it and to worry that I really put this bullet in the head, no?

So, to know the other one, to know the subtlety of its behavior is essential to understand the true meaning of his thought.

Once again, the information is essential for the communication.

Each of us uses and says words that the other one interprets according to its own plan, and what he knows about you.

Then, you, us, me, Let us speak to each other. Let us not leave the other one in the doubt and the uncertainty that a lack of information will leads too oftenly to a false interpretation, to a reaction outside the reality.

There is a single factual reality.

But as much truth as people who will live that reality.

Let us speak to each other. Let’s tell ourselves. Let’s give to other what to learn about us and thus, not to let him get lost in the meanders of his own incomprehension.


Vide est le sens, si le vide n'a pas de sens...

Empty is the meaning, if emptyness got no sense...

Burn Failure ...


°



TODAY I FAILED
I PAINTED OF BLACK
AND BLANK
THE PURE WALL
OF MY DREAM.
TODAY I FELT
TO MY WORST
CRASH.

mardi 11 novembre 2008

LA DERNIÈRE DANSEUSE [ Partie 6 ]

La Danse Et Le Feu

THE LAST DANCER [ Part 6 ]
The Dance And The Fire




Son regard s’alluma soudain
D’une étrange lumière…
Plus aucune fibre de son corps
Ne craignait la nuit
Et sa noire morsure.
Dans ses mains couvait
La flamme de la colère froide
Des lendemains qui déchirent
La chair de doigts acérés.

Il lui fallait vaincre.
Vaincre l’indicible…
Vaincre l’immobilité suffocante…
Vaincre ces âmes
Qui alourdissaient son souffle…
La pesanteur comme ennemi,
Et le regard des autres
Comme exutoire.
Her glance lighted on suddenly
Of a strange light …
No more fiber of her body
was afraid of the night
And its bite of black.
In her hands was hatching
The flame of the cold anger
Of aftermath which tear
The flesh by sharp fingers.

She needed to overcome.
Overcome the unspeakable…
Overcome the stifle immobility…
Overcome these souls
Which weighed down her breath.
The gravity as enemy,
And the glance of the others
As a release.








Seule dans le grand espace,
Elle devait condenser son flux,
Le tendre vers l’infini émancipateur,
Vers cette libération de l’esprit,
Emprisonné au socle des malveillances.
Transformer son espoir en un invincible acier
Qui transpercerait le cœur de l’ombre,
Tapi au sein même de ses rêves…

Seule face au vide,
Elle allait plonger au centre de son univers
Et en extirper la rage
Jetée sur ses yeux
En sortilège de honte
Et de chagrin
Par l’invisible secret.
Trouver le centre et le foudroyer
A l’infini du néant.

One in the empty space,
She had to condense her flux,
Bend it towards the emancipative infinite,
Towards this spirit’s liberation,
Imprisoned at the wilfulness' pedestal.
Transform her hope in one invincible steel
And pierce the heart of the shade,
Hidden within her dreams …

Alone in front of the gap,
She was going to dive
In the center of her universe
And extirpate there the fury
Casted on her eyes
In spell of shame and sorrow
By invisible secret.
Find the center and strike it
At the nothingness’ infinity.






Son regard s’était allumé
D’un feu terrible.
La vengeance froide-
Celle qui réclame la justice immédiate,
Celle qui ne se satisfait pas
des maigres repentirs
Que la peur dicte aux lâches
et aux inconséquents-
Coulait désormais dans ses veines,
Prête à la propulser
Par-delà l’expression,
Vers la fusion du mal et du bien,
Vers le magma originel
Des sens et du geste.
Her glance had ignited of a terrible fire.
The cold vengeance-
The one who demands the immediate justice,
The one that thin regrets
Dictated by the fear to the cowards
And to the inconsistent do not satisfy-
Poured henceforth into her veins,
Ready to propel her
Hereafter the expression,
Towards the fusion of evil and good,
Towards the original magma
Of senses and gesture.








Et lorsque le feu eut propagé
Sa rage par tout son corps,
Elle plissa les yeux,
Pris une divine inspiration,
Leva ses bras au ciel
comme une demande à commencer…
Au milieu de la plus noire des nuits,
La dernière danseuse entama son combat,
Et avec le feu, elle dansa…

And when the fire had propagated
Its fury to her whole body,
She wrinkled eyes,
Taken one divine inspiration,
Raised the arms to the sky
as a demand to be begun …
In the middle of the most black of the nights,
The last dancer began her fight,
And with the fire, she danced …






lundi 10 novembre 2008

Le Baiser De Judas

*

Il y a ceux qui vous détestent mais vous embrassent pour mieux vous le prouver... Il y a ceux qui vous envient et vous embrassent en vous détestant. Il y a ceux qui vous regarde et vous embrassent pour mieux vous épier... Il y a ceux qui vous méprise et vous embrassent par gout du jeu. Il y a ceux qui vous embrassent langoureusement comme si vous leurs appartenez... Il y a ceux qui vous embrassent pour se donner un air important.... Il y a ceux qui vous dénigrent en permanence et vous embrassent de haine... Il y a ceux qui vous calcule de haut en bas et vous embrassent comme ils baisent... Il y a ceux qui vous désire et vous embrassent en espérant plus... Il y a ceux qui vous embrassent pour poser sur vous leur odeur comme pissent les chiens... Il y a ceux qui vous embrassent en jurant qu'ils sont sincères... Il y a ceux qui vous serre contre leur corps en vous embrassant vicieusement... Il y a ceux qui vous cible et vous embrassent comme ils chassent un gibier... Il y a ceux qui vous voient pas mais vous embrassent quand même... Il y a ceux qui vous embrassent comme un piège... Il y a ceux qui vous adulent et vous embrasse pour rien... Il y a ceux qui vous achètent en vous embrassant familièrement... Il y a ceux qui sont prêt à tout pour vous embrasser... Il y a ceux qui vous embrassent et vous rangent dans un placard juste après... Il y a ceux qui vous jurent mille étoiles mais c'est leur cul qu'ils donnent à embrasser... Il y a ceux qui vous embrasse tendrement en espérant un jour vous sodomiser... Il y a ceux qui vous poignardent dans le dos pendant qu'ils vous embrassent par devant... Il y a ceux qui vous embrassent pour plus vous prendre Il y a ceux qui veulent vous soumettre en vous embrassant... Et ils y a ceux qui ne vous embrassent pas mais font la même chose avec des mots, des fleurs, des sentiments, des ruses, des tactiques, des diners, des serments, des romantiqueries, des roses, des compliments, des lettres, des emails, des histoires, des œuvres, des prouesses, des muscles, du cerveau, du parfum, des robes, des enfants, des ..., des ..., ... Mais tous ne cherchent qu'une seule chose. Vous prendre votre aura, votre lumière, votre grâce pour leur propre profit.
Tel est le baiser de Judas...





Judas kiss


There are those who hate you but kiss to prove you it better. There are those who envy you and kiss you with hate. There are those who look at you and kiss you to spy on you better... There are those who despise you and kiss you for game pleasure... There are those who kiss you languishingly as if you belong to them... There are those who kiss you to make themselves important looking.... There are those who denigrate you permanently and kiss you of hatred... There are those who calculate you from up to down and kiss you as they fuck... There are those who wish you and kiss you by hoping more... There are those who kiss you to put their smell on you as the dogs piss... There are those who kiss you swearing that they are sincere... There are those who squeezes you against their body by kissing you There are those who target you and kiss you as they hunt a prey... There are those who do not see you but kiss you all the same... There are those who kiss you as a trap... There are those who adulate you and kiss you for nothing... There are those who bribe you by familiarly kissing ... There are those who are ready for anything to kiss you... There are those who kiss you and tidy you up in a wall cupboard later... There are those who swear you thousand stars but give their ass to kiss... There are those who kiss you tenderly by hoping to sodomize you one day... There are those who stab you in the back while kissing you ... There are those who kiss you to take you more... There are those who want to subject you by kissing you... And they has those there who do not kiss but make the same thing with words, flowers, feelings, guiles, tactics, diners, oaths, romantics, roses, compliments, letters, emails, stories, works, exploit, muscles, brain, perfume, dresses, children, ..., ..., ... But all only look for a single thing. To take you your aura, your light, your grace to their own benefit.
Such is the Judas kiss...


*

Facial Neutral Expression Androïd's Pornographic Thoughts



Où est mon esprit?
Mon esprit est étrange ...
Monde psychédélique
Mentale ou faut-il le travailler?
Où est mon esprit?
Par la façon dont mon esprit n'est pas ...
Compte pornographique
Le premier de la fornication cellulaire.
Où est mon esprit?
Quels sont mes yeux ...
Condensateur de pensées
Ne peut pas générer de l'esprit.
Où est mon esprit?
L'électronique aidera?
Mes bras d'acier
Vous ne pouvez pas soulever ...
Où mon esprit git?
Avec de possible interface ...
Mon ID processeur
Selon mon logiciel est ...
Où est mon esprit ?
Qui contrôle mon cerveau ?
Je suis en carbone
Parce que je suis ... une androïde


Where is my mind ?
My spirit is strange...
Does psychedelic World
Mental or need to work it?
Where is my mind ?
By the way my spirit is not...
Pornographic calculation,
The first one of the cellular fornication .
Where is my mind ?
Which are my eyes...
Condenser of thoughts
cannot generate some spirit.
Where is my mind ?
The electronics will help?
My arms of steel cannot hold You...
Where lay my spirit ?
With possible interface...
My ID processor
According to my software is...
Where is my mind ?
Who checks my brain?
I am in carbon
Because I am ... one android













Découvrez Depeche Mode!



...

dimanche 9 novembre 2008

Fièvre d’esprit °°° Mind Fever

xxx



Fièvre d’esprit

J’ai de la fièvre – mon esprit ondule violemment.
Mes yeux me racontent de drôles de métaphores pointues
A l’orée d’une somnolence exquise – dois-je repousser ?
Il ne faut pas abdiquer – avancer – reculer – toujours plus haut.
A quel moment le couvercle saute ? Il ne faudrait pas en avoir peur !
Mais cette fièvre coule en moi comme un ruisseau d’argent
Lorsque les portes de l’enfer s’en-trouvent
Sur d’autres vérités… Quelles autres vérités ?
Double vie ? Double vérité ?
Une qui rie, l’autre qui ment – dois-je avancer sur la pente glissante
Des fantasmes répugnant de la paranoïa ?
Mes pieds sentent le froid qui s’abat sur moi comme une chape
De nausée – C’est normal, les jauges de mon énergie indique - zéro.
Cette fièvre qui glisse, c’est moi qui pleure ?
Mon œil gauche ne voit pas ma même chose que l’autre…
Effroi – J’ai froid –
Toujours plus haut ! Pour rejoindre le bas – toujours recommencer
Depuis le premier instant – remonter le fil du temps depuis cette première seconde – retrouver le fil d’Ariane et sortir de la fournaise – toujours encore…
Qui es-tu ? Toi qui n’es pas ici ? Et qui pourtant me ronge…
Deux armées se livrent une bataille titanesque et le fracas
Entrave mon sommeil – silence ! Silence ! Rejoins mes pas.
Nul doute que le doute engendre la vraie certitude.
Nul ne sait en voulant savoir.
Seule l’ignorance ouvre la porte de l’éternelle compréhension.
La fièvre a envahit mon esprit. Désormais le chaos y règne et fracasse
En déraison les structures sibyllines de mon cerveau.
Toujours plus haut, toujours,
Et je crèverai le sol de ce plafond souterrain…





Mind Fever
I have fever - my spirit waves violently.
My eyes tell me of funny sharp metaphors
At the edge of a delicious slumber - do I have to push away?
You should not abdicate – Move on - Move back - always higher.
At what moment the lid jumps? You would not be afraid of it!
But this fever sinks in me as a silver brook
When the doors of the hell half open
On the other truths there … What other truths?
Double life? Double truth?
One which laughs, the other which lies – May I move on the slippery slope
From the reluctant fantasies of paranoia?
My feet feel the cold which comes down on me as a screed
Of nausea - It is normal, the capacities of my energy indicate -zero.
This fever which slides, it is me who cry?
My left eye does not see the same thing that the other one …
Dismay - I am cold - Always higher! -To join the bottom - always start again
Since the first moment - to go back up time thread of this first second - to find Arianne’s thread and go out of the oven - always even …
Whom are you? You who are not here? And who nevertheless eats me away …
Two armies are engaged a titanic battle and the crash
Hinders my sleep - silence! Silence! Join my steps.
No doubt that doubt engenders the true certainty.
Nobody knows by wanting to know.
Only the ignorance opens the door of eternal understanding.
The fever has invades my spirit. Henceforth the chaos reigns there and smashes
In nonsense the sibylline structures of my brain.
Always higher, always, And I shall burst the ground of this underground ceiling …



xxx