mercredi 20 mai 2009

Life of no Dimension




How vast is our ocean ?
Is it eternity ?
Or a cascade of mountains
Carrying dark clouds ?
How vast is our fancy ?
Is it enough high ?
To reach the firmament
Of brilliant stars.
How vast is our energy,
Once united in one book,
A two-face-story,
With words of white
And half-dark Photography ?
How vast is our dream ?
Is it this one,
Life-colored,
Filled of choreographed emotions,
In the morning dawn ?
How vast is our Love ?
A non-dimension
Out of understanding,
A ritual perspective
Wide open to the sky,
For non-human
Living.

How vast are we…
As Universe ?
Note: When life have no dimension, it have all...

mardi 19 mai 2009

La vie n’est pas une pensée de Dieu mais une longue combinaison de chair et de rêves.
Il ne m’est pas suffisant d’exister pour être.
Non.
A l’orée de la mort, toujours se posera la même question :
Que pèse ma vie ?
Et les satisfactions, tout comme les regrets, ne sont que d’illusoires réponses d’un Ego jamais las de s’auto-glorifier.
Non.
La vraie réponse se trouve dans l’univers.
Ou plutôt la vraie question.
Qu’ai-je généré par mon existence ?
Quelle fût ma gloire dans la gloire universelle ?
Quel essentiel mon énergie apporta-t-elle à l’énergie universelle ?
Que pèsent ma destiné ?

Car se bercer de l’illusion d’être bon (ou mauvais) ne sert qu’à nous rassurer, à nous situer à un repère toujours mobile, comme un bateau qui se guiderai à la lumière non pas d’un phare, mais d’une luciole.
Notre place et notre valeur n’existe pas si nous ne savons pas évaluer notre rôle dans l’énergie de l’univers.
Savons-nous que chaque téléphone portable que nous utilisons si gaiement nécessite du coltan, minerai dont l’extraction et le commerce fait des milliers de morts au Congo?
Pourtant, nous ne sommes pas coupables de téléphoner, mais d’ignorer les effets de nos actes, d’ignorer la chaine des causalités.
Le philosophe n’est rien, seul le poète sait.
Le science n’est rien, seul le shaman sait.
Le professeur n’est rien, seul le vagabond sait.

Pourquoi ?

Parce que l’énergie est sphérique, et donc sa compréhension passe non pas par notre conscient mais par notre conscience. Et notre conscience a besoin de l’Éveil.
Mais croire que cet Éveil passe par la mécanique du savoir équivaut à vouloir visiter Mars avec un vélo : Illusoire et inutile car infaisable. Car le Savoir est fait de ce que nous savons, mais aussi de ce que nous ne savons pas.
L’Éveil est d’une autre nature. Il fait appelle à toutes nos facultés, et surtout celles enfouies sous la méconnaissance que nous inflige le monde matérialiste de nos sociétés.
Ces facultés enfouies sont subtiles et si puissantes.

Mais il ne m’appartient pas d’en dévoiler la teneur ici.
Je dirai seulement ceci.
Il est au fond de chacun une clef, magique, qui ouvre notre conscience à la conscience universelle.
Là réside notre salut – le second niveau de l’existence.



The life is not a thought of God but a long combination of flesh and dreams.
It is not enough for me to exist for to be.
No.
In the edge of the death, always will be the same question:
What weighs my life?
And the satisfactions, quite as the regrets, are only of imaginary answers from an Ego never tired to self-glory.
No.
The true answer is in the universe.
Or rather the true question.
What did I generate by my existence?
What is my glory in the universal glory?
What main part did my energy bring to the universal energy?
What weigh my destiny?

Because to delude with the illusion to be good (or bad) only serves for reassuring us, for placing us in a mark still mobile, as a boat which shall drive in the light not of a lighthouse but a firefly.
Our place and our value does not exist if we do not know how to estimate our role in the universe’ energy.
Do we know that every mobile phone which we use so cheerfully requires of the coltan, ore which the extraction and the business makes thousands of deaths in Congo?
Nevertheless, we are not guilty of phoning, but of ignoring the effects of our acts, of ignoring the chain of the causalities.

The philosopher is nothing, only the poet knows.
Science is nothing, only the shaman knows.
The professor is nothing, only the tramp knows.

Why?

Because the energy is spherical, and thus its understanding passes not by our conscious but by our consciousness. And our consciousness needs of the Awakening.
But to believe that this Awakening passes by the mechanics of the knowledge amounts to want to visit Mars with a byke: Imaginary and useless because unfeasible.
The Knowledge is made by what we know, but also about what we do not know.
The Awakening is of another nature. It makes call up to all our faculties and especially those buried under the unknowledge that the materialist world of our societies imposes us.
These buried faculties are subtle and so powerful.
But it is not up to me to reveal the content here.
I shall say only this.
There is at the bottom of eachof us a key, magic one, which opens our consciousness to the universal consciousness.
There lives our salvation - the second level of the existence.

lundi 18 mai 2009

I



I – Floating
An ocean of non events.
A kind of spiral
In where I am
Alternately
The higher
And the smallest.
Faces are
lying all the time,
Saying one then the contrary.
I – Dying
An ocean
of non sentiments.
That returns irremediably
The same bug.
The
highest the
Down.
I – Kharmatik
Circles undlessing
Over my
pulses.
Million of destinies
Colliding disorderly
In purple haze.
I – Breathless
When every breath
Stopped for chemical reason.
A
world of danger
Too harsh
To just look at it.
I – Blind
Who says
right ?
Who’s speaking ?
I cannot see,
Illusions reigning.
Then
the to side
Are all black listed.
Where I wished it
Clear and true;
Only elusive and
Dissembling.
I – King
Of a non- kingdom.
Philosophical talks
Are always for others.
And the silence
For
me.
Nothing said
To the one care too much.
Better to fluctuate
At the comment
Of anonymous.
I – Non Existing













dimanche 17 mai 2009

LE BAL DES ILLUSIONS

Percevoir n’est pas Savoir

Conscient n’est pas Conscience

Regarder n’est pas Voir

Respirer n’est pas Vivre

Il est illusoire de croire.
Aucune réalité ne peut naitre d’une idée floue. Notre perception du monde qui nous entoure est floutée par les filtres que notre « moralité » impose à nos conclusions.
Et le principal de ces filtres est :
« Ceci est bien. Ceci est mal »
Nous accordons notre perception du monde qui nous entoure au modèle physique de la représentation : un monde en deux dimensions.
Deux yeux, Deux dimensions.
Ainsi nous ne voyons d’un monde sphérique (tridimensionnel) qu’une partie (bidimensionnelle), celle qui nous fait face.
Ainsi il est illusoire, dans ces conditions, d’avoir un avis, une opinion.
A moins que ce ne soit qu’une étape, nécessaire mais passagère, vers une quête de la tri dimension : l’absolu.
Et peut importe si je pense/dis blanc ou noir, oui ou non, bien ou mal, car de toute façon, l’autre face de ma certitude dira le contraire.
Le monde est sphérique, ma pensée doit l’être aussi.
Il me faut donc ajouter à mes deux yeux un autre œil.
Mais ce « troisième » œil ne peut être pareil aux deux autres. Il ne peut être physique, car le physique est bidimensionnel. Il sera donc d’une autre essence, d’une autre nature.




Alors je me sens seul et triste lorsque je vois la multitude s’affairer à polir sa représentation bidimensionnelle (apparence), laissant en friche sa tri dimension. La séduction en est bien pâle et insipide.

Mais si cette troisième dimension est en friche, elle n’en existe pas moins.
Et là est le problème.
Car tout comme un jardin en friche, notre âme accumule les déchets que les filtres de notre conscient inflige à la Réalité.
Et ainsi le monde, dont nous faisons intégralement partis, en tant qu’élément constituant telle la molécule d’une matière, se constitue sur d’apparentes vérités et de véritables faussetés. Le monde va mal, car nous sommes coupables de pas voir plus loin que nos apparences, autant dire le bout de notre nez, laissant au courant sauvage le soin de compléter le reste.




La vérité n’est qu’une partie de la Vérité

L’apparence n’est qu’une partie de la Réalité

L’opinion n’est qu’une partie du Principe

Le dogme n’est qu’une (infime) partie de la Foi.

Alors, jugez-moi. Dites que je suis bon ou mauvais, que je suis beau ou laid, intelligent ou stupide… vous n’aurez qu’effleuré ma tri dimension, mon être suprême, ma sphère.
Et si pour vous le monde est beau ou laid, pour moi…

IL EST.











THE DANCE OF THE ILLUSIONS


To perceive is not to Know

Conscious is not Consciousness

To look is not to See

Breathe is not to Live

It is illusory to believe.
No reality can come from a vague idea.
Our perception of the world which surrounds us is blurred by the filters which our "morality" imposes on our conclusions.
And the main of these filters is:
“This is the good. This is the bad”
We tune our perception of the world which surrounds us in the physical model of the representation: a world in two dimensions.
Two eyes, Two dimensions.
So we see of a spherical world (three-dimensional) only a part of it (bi dimensional), the one which faces us.
So it is illusory, in these conditions, to have a thought, an opinion.
Unless it is just a stage, necessary but temporary, towards the quest of the third dimension: the absolute.
And it doesn’t matter if I think/say “white” or “black”, “yes” or “no”, the “good” or the “evil”, anyway, the other side of my certainty will say the opposite.
The world is spherical, my thought must be so.
It is thus necessary for me to add to my two eyes another one.
But this "third" eye cannot be the similar to the two others. It cannot be physical, because the physical appearance is bi dimensional. It will thus be of another essence, another nature.


Then I feel alone and sad when I see the multitude fussing to polish its bi dimensional representation (appearance), leaving neglected its third dimension. The seduction is very pale and insipid there.

But if this third dimension is neglected, it exists not less.
And there is the problem.
Quite as an uncultivated garden, our soul accumulates the waste which the filters of our conscious impose on the Reality.
And so the world, which we are entirely part of, as element constituting such the molecule of a material, establishes itself on seems like truths and on real hypocrisies. The world goes badly, so guilty we are to not see farther than our appearances, in other words the end of our nose, leaving informed wild the care of completing the rest.

The reality is only a part of the Truth

The appearance is only a part of the Reality

The opinion is only a part of the Principle

The dogma is only a (tiny) of the Faith

Then, judge me. Say that I am good or bad, that I am beautiful or ugly, intelligent or stupid you will have only brushed my third dimension, my supreme being, my sphere.
And if for you the world is beautiful or ugly, for me …

IT IS.