lundi 26 octobre 2009

IN THE DEATH CAR

Nous flottons doucement
Au Volant de nos voitures mortelles.
Changeant de visage comme nous tournons à droite,
Puis à gauche…
Puis de retour dans l'habitacle de notre vie ennuyeuse,
Nous avalons nos petits cachets d'opium
Pour effacer les traces de nos mauvaises interprétations ;
Nos migraines ne sont pas des maux de têtes,
Mais le solde de tout compte d'une vie passée
A raconter des histoires à dormir debout,
Pour pouvoir juste survivre à notre médiocrité.

Je dis « nous », mais je dois être honnête, je pense
« il » ou « elle » ou bien encore « eux ».
Car depuis longtemps, j'ai revendu ma voiture mortelle,
Et je vais marchant, le long des corridors tortueux
De vos subconscients comme les égouts d'une cité fantômes.
Et la seule nausée qui me vient a l'odeur de vos secrets.




We float slowly
At the Steering wheel of our death cars.
Changing face as we turn to the right,
Then to the left …
Then of return in the binnacle of our boring life,
We swallow our small opium's pills
to erase the tracks of our bad interpretations;
Our migraines are not headaches,
But the balance of any account of a past life
To tell cock-and-bull stories, to be just able to survive our mediocrity.

I say "we", but I must be honest, I think
"he" or "she" either still "they".
Because for a long time, I resold my death car,
And I go walking, along the tortuous corridors
Of your subconscious as the sewers of one ghost city.
And the only nausea which comes to me has the smell of your secrets.

Note: Nobody in particular inspired this...

SATAN AND THE WOMAN WHO NEVER GREW UP…

Ha! Satan. Quel sujet intéressant!
On dit que les voies (voix ?) de Dieu sont impénétrables,
Celles de Satan sont si faciles à lire !.. Pour qui sait.
Mais qui ne sait pas tombe facilement dans ses anneaux de pouvoir.

Il était une femme qui n'avait pas grandie…
Elle continuait dans sa vie d'adulte les turpitudes de son enfance.
Mais lorsqu'on est enfant, le moindre rêve a un immense pouvoir d'auto-persuasion
Qui ne fonctionne plus lorsqu'on est devenu adulte.
Alors le recours à des subterfuges s'impose naturellement.
Ainsi notre enfant devenue grande s'en offrit des wagons entiers
Venus des sentiers de perdition de l'enfer.
Et elle manipula, manipula tant et plus,
Qu'un jour, plus rien autour d'elle n'eut la saveur du vrai,
La consistance du réel…
Dans un dernier sursaut d'instinct de survie, elle tenta de se persuader que c'était Dieu qui guidait sa main…
Mais seuls les attardés mentaux, et quelques amis de passage pouvait encore y croire.
Et son esprit se vrilla, de plus en plus…
Satan la possédait alors même qu'elle priait Dieu…

Mais tout le monde sait que l'une des forces de Satan est de se faire passer pour Dieu lui-même.

Alors…





Ha! Satan. What an interesting subject!
We use to say that God's ways (voice?) are impenetrable,
Those of Satan are so easy to read!.. For who knows.
But who doesn't know falls easily in its rings of power.

It was a woman who had not grown …
She continued in her adult's life the turpitudes of her childhood.
But when we are a child, the slightest dream has an immense power of auto-persuasion,
Which doesn't work anymore once being an adult.
Then the resort to subterfuges comes naturally.
So our child become older offered herself whole wagons of it,
Coming out from the perdition's paths of the hell.
And she manipulated, manipulated so much and more,
That it came a day, nothing more around her had the flavor of the truth,
The consistency of the reality …
In a last surge of survival's instinct, she tried to be persuaded that it was God who drove her hand …
But only the mentally retarded ones and some provisory friends could still believe in it.
And her spirit drilled, more and more …
Satan possessed her at the very moment she was praying God …

But everybody knows that one of Satan' strengths is to present himself as to be God.

Then …

Note: cette histoire est un conte. Nul n'est décrit ici... A moins que quelqu'un s'y reconnaisse...
This story is a tale. Nobody's described in here... Unless somebody recognized himself in...