samedi 21 février 2009
mercredi 18 février 2009
lundi 16 février 2009
TEARS OF THE GIVER
“Give ! Give !”
Always have been
The only song
I ever sang.
To give of that part
Of my humanity
That is for sharing.
To give the few sight
I ever got inside
To light the distraught.
Even knowing
That it shall seem to show
Some arrogance,
Some over self confidence.
To give is a principle.
Principle of equilibrium.
Coz first I received so much!
But to give is an subtle art.
To give needs a receiver.
And both the Giver and the Receiver
First needs to share trust.
Trust in the intentions,
Trust in the selflessness
Of each Giver and Receiver.
And it had happened
That if my giving was for free
The receipt was for a purpose.
And it had happened
That my kindness
Have been used
For selfish benefit.
It had even happened
That some used my trust in them
To try manipulate or possess me.
And that makes me sad.
I am a Giver,
But I am not for sale.
I am a Giver,
But I stay free to chose
The one to who I give my heart.
And I already gave it to my wife.
I am the tears of the Giver.
*
dimanche 15 février 2009
jeudi 12 février 2009
THE WORLD IS MINE

| I look at my fragments around me. And the world was mine. | Je regarde mes fragments autour de moi. Ils sont tous mes enfants, mes étoiles, Flottant au vent de ma folie singulière. Bannière de ma liberté éternelle, Je brandis l’armée de mes différences A la face d’un monde qui me voudrait Rampant sur le sol des banalités, Des lumières éteintes, des tristes réalités. Mais jamais je ne me rendrais, Jamais je ne renoncerais A ce combat luminescent, Cette conquête de moi, de ma folie. Alors j’ai appris à me cacher, A m’enfouir sous de fausses apparences, De fausses identités, de faux visages. Vous me vouliez docile, Je fus un idiot. Vous me vouliez esclave, Je transpirais la condescendance. Vous me vouliez transparent, Je devins invisible. Mais dans la cour de mes secrets, Je bâtissais sans relâche Les murs de mon territoire, A la force de mes chagrins, De mes doutes, de mes saignements. « Seul peut-être ! Mais peinard ! » Du silence jaillit la liqueur suave De million de rêves écarlates et miroitants, Chacun pour un fragment, Chaque fragment pour une blessure, Chaque blessure pour un peu d’immensité. Et mon ciel se couvrit d’éternité, De mes mains, de mes yeux, De mon esprit torturé sortirent mille festins De notes et de couleurs, De formes et de versets, J’embrassais l’art, comme on embrasse Cet amour infini de chair et de sourire. Cet autre qui est aussi moi, Mais qui est lui, qui est elle. Et lorsque que mon empire Eut achevé son avènement, Ma folie se changea en sagesse, Ma fureur devint tendresse, J’ouvris mes bras en croix Pour épouser l’horizon. Et le monde fut mien. |




