dimanche 7 décembre 2008

PENIS STORY

Deux hommes nus discutaient de leurs pénis.
Le premier disait
« Mon pénis est grand et large, il est fort et toutes les femmes en rêvent ! »
Il regarda alors le pénis de l’autre homme et lui dit :
« Sans vouloir t’offenser, le tien à l’air minuscule. Se peut-il qu’il existe femme pour s’en contenter ? »

Le deuxième homme sourit et lui répondit :
« Jusqu’à aujourd’hui, je trouvais le mien petit et effilé, et mes conquêtes féminines en souffraient.
Mais aujourd’hui, en voyant le tien, je lui trouve désormais la grâce de l’oiseau, la vivacité du poisson, la délicatesse de la brise.
Et s’il est une seule femme pour en apprécier ces subtilités, alors je lui appartiendrai. »

Survint alors une Princesse venue de loin pour trouver l’homme qui accompagnerait ses jours et ravirait ses nuits.
Elle scruta les deux hommes et choisi le deuxième.
Le premier, vexé, demanda à la Princesse :
« Noble dame, pourquoi donc d’entre nous, choisis-tu le moins bien membré ? »

La Princesse, se retournant vers l’homme et lui répondit :
« Ma terre est fine et délicate à labourer. Et ton soc ne l’aurait pas embelli mais ravager par sa grosseur. Ainsi, de vous deux, j’ai trouvé celui qui, de mon sol, saura tirer le meilleur… »


Pourquoi avoir toutes les femmes dans son lit, lorsque la femme qui s’accorde parfaitement à vous attend de vous rencontrer ?




Two bare men discussed about their penises.
The first one said
" my penis is big and wide, it is strong and all the women dream about it! "
He looked then at the penis of the other man and says to him:
" Without wanting to offend you, yours seems so tiny. Is it possible that it exists woman to content herself with it? "

The second man smiled and answered:
" Until today, I found mine small and fringe, and my feminine conquests suffered from it.
But today, by seeing yours, I find it henceforth the grace of the bird, the liveliness of the fish, the delicacy of the breeze.
And if there is a single woman to appreciate these subtleties, then I shall belong to her. "

A Princess came by far arose then to find the man who would accompany her days and would delight her nights.
She scrutinized both men and chosen the second.
The first one, hurt, asked the Princess:
" Noble lady, why thus of us, do you choose least well limbed? "
The Princess, turning around towards the man, answered:
" My ground is fine and delicate to plough. And your ploughshare would not have embellished it but to ravage by its thickness. So, of you two, I found the one who, of my ground, will know how to pull the best … "


Why to have all women in bed when the one that accords perfectly to you is waiting to meet you ?

jeudi 4 décembre 2008

Omar Faruk Tekbilek


Omar Faruk Tekbilek


Omar Faruk Tekbilek ou Ömer Faruk Tekbilek (1951, Adana, Turquie - ) est un musicen polyinstrumentiste d'origine turque établi aux États-Unis.

Musicien virtuose précoce, il a commencé sa carrière à huit ans en jouant de la flûte kaval tout en poursuivant des études reliogieuses pour devenir imam. C'est avec son oncle qui tenait un magasin de musique, qu'il apprend à jouer de divers instruments : ney, zurna, baglama, oud, daf, etc. À douze ans il en jouaient déjà professionnellement.

En 1967 il rejoignit Istamboul où il devînt un musicien de session très demandé et s'initia aux styles plus modernes tel l'arabesk. il rencontra aussi les derviches Mevlevi qui influencèrent profondément son approche musicale à partir de l'esprit. Il découvrit aussi le yoga et le taï chi.

Quand à 20 ans il fit sa première tournée internationale comme membre d'un groupe folklorique, il rencontra sa future femme américaine, si bien qu'il émigra cinq ans plus tard.

Il forma un groupe nommé "Sultans" avec un Égyptien, un Grec, et son beau-frère, et malgré cinq albums, il resta un inconnu jusqu'à la rencontre avec Brian Keane en 1988 qui devait produire six albums mémorables.

Musicien de renom, Omar à joué avec Don Cherry, Karl Berger, Ginger Baker, Ofra Haza, Simon Shaheen, Hossam Ramzy, Glen Velez, Bill Laswell, Arto Tuncboyaciyan, Mike Mainieri, Peter Erskine, Trilok Gurtu, Jai Uttal et Steve Shehan notamment.

Il définit sa musique comme “cosmique” et elle se situe au carrefour du mysticisme, du folklore, de la romance, et de l'imagination.

Souce: Wikipedia





A man Passing By....

*



Un homme passait au loin…Je croyais être seul.

Une ombre silencieuse…Comme un mirage d’humanité.


Un autre homme sur cette terre… Est-il bon ?


Une âme passagère au creux de mon silence… Je suis quand même seul.


Un homme vagabond… Effleurant les crêtes.


Un point sur l’horizon… Tandis que je conversais avec mon silence.


L’homme passait au loin, dans mon dos… Et je ne le vis qu’après.


Au revoir, homme inconnu… Moi, je reste là , pour toujours.







A man passed far off … I believed to be alone.


A silent shade… As a mirage of humanity.


Another man on this earth … Is he a good man?

A temporary soul in the hollow of my silence … I am alone all the same.



A roaming man… Brushing crests.


A point on the horizon … Whereas I conversed with my silence.

The man crossed from far, in my back … And I saw him only later.


Goodbye, unknown man … I stay there, forever.

The Train...












Fotos By Jeffe...

The child



Je regardais cet enfant, étranger en sa propre terre,
Presqu’effrayé de ses bruits inutiles de gens vociférant…

Je regardais cet enfant et j’aurai voulu lui parler…
Lui dire…
« N’ai pas peur, petit homme, ces gens repartiront
aussi stupides qu’ils sont arrivé…
Ne craint rien, je suis là et je veille à ce qu’aucun d’eux ne t’approche,
Ne te parle, ne te regarde même…
Demain ils se seront évanouis dans la torpeur de leur néant…
Et toi, petit ange, tu sera toujours là…
A regarder le temps qui caresse les dunes…
A écouter le vent qui murmure à ton oreille,
Tu sera encore là, lorsque leurs ruines auront pâli… »

Mais je n’ai rien pu lui dire qu’un sourire et un dinar…
Ma foi, ça voulait dire la même chose… J’espère




I was watching the child abroad in his own land,
Almost scared by these unnecessary noise from clamorous people ...

I looked at this child and I shall have wanted to speak to him … Say to him …
"Do not be afraid, little man, these people will leave
As stupid as they came …
Nothing fears, I'm here and I shall ensure that none of them approaches you,
speak to you, even look at you ...
Tomorrow they will be gone in the torpor of their nonexistence ...
And you, little angel, you will always be there ...
Looking at the time which fondles dunes …
Listening to the wind that whispers in your ear
You will still be there, when their ruins will have turned pale …... "

But I had nothing to say than a smile and a dinar ...
Well, it meant the same ... I hope.






To all child living in poverty