Qu'est donc l'humanité ?
Une association de malfaiteurs ?
Un congloméra d'autistes volontaires ?
Une joyeuse bande d'égoïstes vertébrés ?
Une ribambelle de + et de – qui se vautrent les uns les autres ?
Certainement pas une bande de frères !
Je les entends, tous ces prêcheurs de bonne aventure,
Ces prophètes du dimanche en costume de velours,
Prêt à vous arnaquer votre vie, votre amour,
A sucer vos rêves pour nourrir leur réalité,
A se méfier de vous pour mieux vous désarmer.
Certainement pas un troupeau honnête !
Jésus a prêché l'Amour comme levier pour révéler notre éternité,
Mohamed a prêché l'équité et la tolérance comme bras des révélations,
Bouddha a enseigné l'harmonie comme révélateur de notre appartenance cosmique.
Et tous ces prophètes ont brassé de l'air,
Tant la tête de l'homme n'est qu'une carcasse vide de compassion,
Mais pleine d'envie.
Certainement pas des anges de l'éternel !
Car tous trahissent, volent, manipulent, profitent, spolient.
Tous calculent l'amour comme équation d'enrichissement,
Tous fabriquent des alliances comme monnaie d'échange.
Tous s'invitent à la table des négociations comme le loup dans une bergerie.
Car il n'y a qu'une réalité humaine :
Etre prédateur pour ne pas être proie.
Certainement pas l'idée que s'en faisait le créateur !
Alors, la prochaine fois, je regarderai mieux, avant d'embrasser le tapis…
So what's the humanity?
A conspiracy?
A conglomerate of autistic volunteers?
A merry band of selfish vertebrates?
A string of + and - who wallow each other?
Certainly not a band of brothers!
I hear all these preachers of fortunes,
These Sunday prophets in velvet suit,
Ready to rip you off your life, your love,
To suck your dreams to feed their reality,
To distrust for disarming you better.
Certainly not an honest herd!
Jesus preached love as a lever to reveal our eternity,
Mohammed preached fairness and tolerance as arms of revelations,
Buddha taught harmony as a sign of our cosmic membership.
And all these prophets stirred the air,
So much the man's head is an empty shell of compassion,
But full of envy.
Certainly not the angels of the eternal!
Because all betray, steal, manipulate, profit, infringed.
All calculate of love as the enrichment equation,
All manufacturing alliances as a bargaining chip.
All guests to the negotiating table as the wolf in a sheepfold.
Because there is a human reality:
Being a predator to avoid being a prey.
Certainly not the idea the creator had!
So the next time, I'll watch better, before I kiss the carpet ...
dimanche 19 septembre 2010
lundi 6 septembre 2010
THE PITYFULL JOURNEY
It started in the middle of nowhere,
And this is where it's going to end.
The middle of nowhere is the middle
of a thousand torments,
a thousand of golden dreams
that do not survived
the first light.
And who took his ticket of gold letters,
The reason caught him and showed him the door
Written by the language of the disingenuous
The words of hell. And hell is rough
Hell has no rules
Or that of his own purpose ...
Pervert and feasting.
Do you hear, you who are not there yet,
The thuds of destinies dying
Wallowing in the meal
The great pretender,
From great pretender ...
From the villain who maliciously drew
In her honey trap?
The journey began by illuminate the sky,
By creating new stars.
Wildfire that has not withstood the light
Of the first morning on planet earth.
And it will end up in these ashes
That the rain turns into mud,
Stone vanity, for there be sacrificed.
The eternal journey was a miserable artifice.
Cela a commence au milieu de null part,
Et c'est là qu'il va finir.
Le milieu de null part est le milieu
De mille tourments,
Un millier de rêves en or
Qui n'auront pas survécus
la première clarté.
Et pour qui a pris son billet aux lettres d'or,
La raison le rattrape et lui montre la porte
Où s'inscrit de la langue du fourbe
Les mots de l'enfer. Et l'enfer est rude,
L'enfer n'a pas de règles,
Sinon celle de son propre dessein…
Pervertir et se repaitre.
Entendez-vous, vous qui n'y êtes pas encore,
Les coups sourds de ces destins mourant
Qui se vautrent dans le repas
Du grand simulateur,
Du grand prétendeur…
Du fourbe qui par malice les a attiré
Dans son piège de miel ?
Le voyage avait commencé par illuminer le ciel,
Par créer de nouvelles étoiles.
Feu de paille qui n'a pas résisté à la lueur
Du premier matin, sur la planète terre.
Et il finira dans ces cendres
Que la pluie transforme en boue,
En pierre de néant, pour s'y sacrifier.
Le voyage éternel n'était qu'un pitoyable artifice.
dimanche 22 août 2010
serpenteaba
Su veneno de la serpiente se extiende a lo largo de mi espina dorsal en una larga sombra sobre todas las horribles demoníaca que los otros, tus palabras que no dicen nada menos que todos los muertos del infierno en el que susurro, agitando los brazos señales pérfida a la languidez de ácido mañana negro, tus miradas que matan todo a su paso y la regla suprema sobre una tierra devastada de toda la inteligencia, tus pensamientos caóticos que sólo producen la destrucción o vacío, en función de si el sueño o le preocupe, sus creencias de basura que apenas oculta su adoración por todos los que Lucifer se puede soñar, su riqueza basada en el robo y el robo, la manipulación y la traición, la amistad que vende a cambio de las almas de aquellos que tienen la desgracia de caer bajo su hechizo no saludables, el cuerpo putrefacto y estéril, que afortunadamente no procrea, ruego a Dios, su escritura vacía de significado que le roban a que luego, sin una pizca de respeto por sus autores, su belleza y artificial de lo posible, que apenas esconde un sufrimiento indecible, y todos aquellos momentos en los que me hizo creer en su dios, pobre de mí que pensé que para una tiempo, y ahora vive en tu infierno ... Por todo esto, será condenado.
mardi 17 août 2010
The Red Dress Was Empty Of Human
It's a long story which started in the maze of the line.
Some words dropped wild on a page of mine…
Some flattery disguised in the dress of the sincerity…
It was a promise, a commitment for some parcels of immortality,
A finger of light showing a red door for a paradise to be there…
But who knows where the obscure hides?
At the root of one day, the smiles were flourishing,
Smelling as fresh as a forest of jasmine.
The poetry was the only meaning
For a thousand years of delighted connection…
But who knows where the false leads?
Decorum, glittering of syrupy whispers
Wanted to build cattle with clouds,
Roads of mist, a sky of green,
For to erect a kingdom of tales.
But who knows where the lie starts?
In dreams, distances have no distance.
And so it has been easy to travel from the past to the promise.
In fantasy, reality changes to your mood's feeling.
The sky has the colors of your whispers.
But who knows where the reality ends?
The fairy castle founded on an old fen
Started to collapse of his misty walls,
The roof of stars was just an old sheet perforated by moths.
The illusion of the darkness dies in the dawn.
But who knows what darkness covers?
Coz at least, if one day you catch a glimpse of a red dress,
in one dark corner of a dream,
Don't be surprised if the next morning,
You find yourself talking to a stuffed dummy.
But who knows if puppets have thoughts?
lundi 16 août 2010
Vous pouvez mourir tranquille, Madame Sakineh Mohammadi Ashtiani.
Qui êtes-vous, Madame Sakineh Mohammadi Ashtiani ?
Ho ! Vous êtes iranienne ?
Alors vous pouvez mourir tranquille, le monde se fout bien de ce qu'il vous arrive.
Par contre, le monde est en mal de sensation forte, de cause à consommer sur place, puis à vomir devant la télé…
Alors vous serez, pour quelques minutes, la reine de la programmation informative, la une de certains magazines…
Mais quoi ! Vous êtres condamnée à mort dans une de ses formes les plus barbares… ?
« Mon Dieu ! Mais qui sont ces gens ? » Se dit la ménagère de moins de 50 ans, en s'empiffrant de chips,
Produites par ces multinationales qui justement, sont responsables de votre misère, Madame Sakineh Mohammadi Ashtiani.
Car c'est de misère que vous mourrez ! Cette misère qui vous à conduite à accepter un tyran comme maitre pour vous défendre des autres tyrans de cette planète.
Vous voici donc la tête entre les marteaux et l'enclume. Petit bout de fer que les grands de ce monde forgent et reforgent à votre image : un bout de rien pour boucher les trous de nos souliers percés d'avoir trop cherché la liberté…
Mais ne regrettez rien, Madame Sakineh Mohammadi Ashtiani ! Si vous partez, vous ne laisserez qu'un troupeau beuglant qui vous aura aussitôt oubliée, dans les méandres de leur cerveau autiste, de leur mémoire sélective, de leur présent jetable.
Et surtout, ne pleurez pas votre vie passée, réincarnez-vous en déesse de lumière, et venez terrasser ces monstres haineux qui vont faire de vous une autre martyre sacrifiée sur l'autel des mesquineries insupportables de la race ( in ) - humaine…
Bien sûr, je vous souhaite d'échapper à cette mort promise en exemple de la lutte des pouvoirs. Mais pour autant, combien d'innocents sont tombés, tomberont, sous les coups insupportables des seigneurs de la guerre, des maitres de l'univers connu, dans un silence de plomb. Dans cette farouche volonté de ne pas savoir, de ne pas voir, de ne pas entendre vos ongles crisser sur le dallage des prisons du monde. Trop embarrassant sans doute ? Car nous sommes responsable et comptable des insanités commises au nom de notre ignorance feinte.
Oui, NOUS, qui sommes des milliards à ne rien dire, à ne rien faire, à ne rien tenter…
Alors je vous le dis, Madame Sakineh Mohammadi Ashtiani, donnez-moi votre place, là, tout de suite, car ce monde m'est insupportable de sa lâcheté…
Et je trouverai bien plus belle ma vie dans sa mort éclatante, que dans son interminable couloir des tortures quotidiennes du monde des vivants.
Mesdames et Messieurs de la race humaine, je ne vous salue pas !
Mais je sais que de toute façon, vous n'en avez rien à foutre…
You can die quiet, Mrs Madame Sakineh Mohammadi Ashtiani.
Who are you, Madam Sakineh Mohammadi Ashtiani?
Ho ! You Iranian people? Then you can die in peace, nobody cares much of what happens to you.
But, the world is looking for strong sensation, causes to be consumed on the spot, then to be vomit in front of the TV …
So you will be, for a few moment, the queen of informative programming, the front page of some magazines ...
But what, you sentenced to death in one of its most barbaric form ...?
"My God! But who are these people? "Said the less than 50 years' housewife, stuff with some crisps,
produced by these multinationals that are precisely responsible for your misery, Madame Sakineh Mohammadi Ashtiani.
Coz that's precisely of misery that you will die! That misery that led you to accept a tyrant as master to defend yourselves from other tyrants of this world.
Here you are, the head between hammers and the anvil. A small piece of iron that the great of this world forge and mould again to your picture: a piece of nothing to fill the holes in our shoes, leaky to have wandered too much for freedom ...
But no regrets, Ms. Mohammadi Sakineh Ashtiani! If you leave, you'll letbehind a bellowing herd that will soon forget you in the maze of their autistic brains, their selective memory, their disposable present…
And do not cry your past life, you'll reincarnate into a goddess of light, and come back to crash down these spiteful monsters that will make you another martyr, sacrificed on the altar of unbearable pettiness of the in-Human race...
Of course, I wish you to escape this promised death, an example of the power struggle. But so far, how many innocent people have fallen, will, under the blows of unbearable warlords, the masters of the known universe, in a deafening silence. In this fierce desire not to know, not to see, not hear your fingernails screeching on the pavement of the world's prisons. Probably too embarrassing? Because we are responsible and accountable for these insanities perpetrated in the name of our feigned ignorance.
Yes, WE, who are billions to say nothing, doing nothing, trying nothing ...
So I say to you, Madam Sakineh Mohammadi Ashtiani, give me your place, here, right now, because this world is unbearable for me in its cowardice ...
And I'll find my life more beautiful in dazzling death than in its endless corridor of daily torture of the living world.
Ladies and gentlemen of the human race, I do not salute you!
But I know that anyway, you do not care...
Inscription à :
Articles (Atom)